
Le carnet S'informer
Où dormir après une randonnée au volcan
Après le volcan, on veut trois choses : une douche, de quoi manger, et ne plus conduire. La question n’est donc pas « où dormir près du cratère » — il n’y a rien là-haut — mais où redescendre, et en combien de temps.
La journée volcan, telle qu’elle se passe vraiment
On part avant le jour, parce que les nuages montent en fin de matinée. On roule jusqu’au Pas de Bellecombe par la Plaine-des-Cafres et la route forestière. On descend dans l’enclos, on marche plusieurs heures sur la lave, sans ombre. On remonte l’escalier du rempart — c’est la partie que personne n’anticipe. Et il est déjà l’après-midi.
À ce stade, il reste la route du retour. Depuis le parking, notre maison est à 77,5 km, soit environ deux heures. C’est long, et c’est la raison pour laquelle il vaut mieux savoir dès le matin où l’on dormira le soir — et l’avoir réservé.
Redescendre vers la côte, ou rester dans les Hauts
Rester dans les Hauts — Bourg-Murat, la Plaine-des-Cafres — c’est le plus court : on est près du départ. Mais il y fait froid le soir, il n’y a pas grand-chose autour, et le lendemain il faut redescendre de toute façon.
Redescendre vers le Sud-Est, c’est deux heures de route, et ensuite plus rien à faire pendant plusieurs jours : la côte, les cascades, la forêt et les coulées sont toutes à moins d’une demi-heure. C’est le bon calcul dès que le volcan n’est pas le seul objectif du séjour.
Ce qui compte, le soir d’une grosse marche
- Une salle de bain à soi. Après une journée sur la lave, on ne partage pas une douche. Chez nous, chacune des quatre chambres a la sienne, avec ses toilettes.
- De quoi se rafraîchir. On a passé la journée en altitude, on redescend dans la chaleur. La piscine du jardin est là pour ça, et la chambre Le Coco y donne directement.
- Le dîner réglé d’avance. Les restaurants du Sud sauvage sont peu nombreux et ferment tôt. La varangue commune, ouverte à tous, a un réfrigérateur, un micro-ondes et de la vaisselle : on dîne de ce qu’on a rapporté sans reprendre la voiture.
- Une chambre climatisée. L’humidité de la côte est réelle, et on récupère mal d’une journée d’effort dans une chambre moite.
Le lendemain, à portée immédiate
Le jour d’après une grosse randonnée, on ne repart pas marcher. Ce qui est à côté, en distances mesurées depuis la maison :
- Le Puits des Anglais, bassin d’eau de mer au Baril : 2,6 km.
- Le Jardin des Parfums et des Épices, à l’ombre : 5,9 km.
- Le Cap Méchant : 8,9 km.
- La forêt de Mare-Longue, l’une des dernières forêts primaires de l’île : 11,7 km.
Quatre sorties sans effort, toutes à moins de vingt minutes. C’est ce qu’on cherche le lendemain.
Chez nous
Quatre chambres à Saint-Philippe, climatisées, salle d’eau et toilettes privatives, linge fourni, wifi. Petit déjeuner compris, le même prix toute l’année, et une remise au-delà de trois nuits. Les quatre chambres sont sur la page des chambres.
Coco Vanille — maison d’hôtes à Saint-Philippe, dans le Sud sauvage. Voir les chambres.


