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Chambres d'hôtes dans le Sud sauvage, à Saint-Philippe Petit déjeuner compris
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Les Dimanches du Sud sauvage à Manapany | Coco Vanille

7 min de lecture

Manapany-les-Bains est à 16,1 km de la maison, une vingtaine de minutes par la route du littoral : y passer un dimanche ne demande ni départ à l’aube ni réorganisation du séjour. En revanche, vous ne trouverez ici ni date ni horaire — ces journées changent d’une édition à l’autre, et un programme recopié une fois sur une page de blog devient faux la saison suivante.

Où c’est, et ce que ça représente en route

Manapany-les-Bains est un front de mer de la commune de Petite-Île, sur la côte sud. Depuis Saint-Philippe, on descend la route du littoral vers l’ouest, on traverse Saint-Joseph, et on y est. Les distances, mesurées par la route depuis la maison : Manapany 16,1 km, Saint-Joseph 12,6 km, Saint-Pierre 29,6 km. Tout tient dans la même demi-heure de voiture, et c’est la première chose à retenir : depuis le Sud sauvage, ce dimanche-là est une sortie de matinée ou d’après-midi, pas une expédition.

Le stationnement, lui, est le vrai sujet. Un dimanche à La Réunion, le littoral se remplit tôt : les familles installent le pique-nique en début de matinée et les places à l’ombre partent les premières. Un jour d’animation, cela ne s’arrange pas. Partir tôt vaut mieux que tourner.

Le littoral de Manapany-les-Bains, sur la côte sud de La Réunion
Manapany-les-Bains, à 16,1 km de la maison par la route du littoral. C’est l’un des rares endroits de cette côte où l’on entre dans l’eau salée en dehors d’une plage surveillée, et cela dépend de la houle du jour.

Ce que recouvre le nom, et ce que nous ne publions pas

« Les Dimanches du Sud sauvage » désigne des journées d’animation posées un dimanche sur un site du littoral sud. Le principe ne bouge pas : on occupe un lieu public une journée entière, avec ce qu’il faut pour y rester. Le contenu exact, lui, dépend de l’édition et de la commune qui accueille.

D’où notre réserve, et elle est volontaire. Nous n’affichons ni date, ni horaire, ni tarif d’entrée : ces informations appartiennent à l’organisateur, elles évoluent, et sur les sites d’hébergement elles sont plus souvent périmées qu’exactes. Le réflexe qui sert est de les vérifier auprès de l’office de tourisme du Sud sauvage avant de partir — ou de nous poser la question sur place, Jenny suit ce qui se passe dans le secteur le week-end.

Le bassin, et ce qui décide de la baignade

Manapany est d’abord connu pour son bassin de baignade aménagé en bord d’océan. C’est le point important pour qui vient du Sud-Est : il n’y a pas de lagon de ce côté de l’île, la baignade en mer est interdite hors des zones surveillées et des bassins aménagés, et Manapany fait partie des rares endroits où l’on se met à l’eau salée sans discuter la règle.

Ce qui décide, c’est la houle. Un bassin en bord d’océan reste un bassin en bord d’océan : quand la mer passe par-dessus, on ne s’y baigne pas, et cela peut arriver un dimanche de grand beau temps, sans un nuage. Le même raisonnement vaut chez nous pour le Puits des Anglais, à 2,6 km. La piscine du jardin ne pose pas cette question, et c’est exactement à cela qu’elle sert les jours où le littoral est fermé.

Le gecko vert, la curiosité qui ne se commande pas

Manapany a donné son nom à un lézard. Le gecko vert de Manapany est une espèce endémique de La Réunion qui ne vit que sur une bande étroite du littoral sud, et elle est protégée. Il se regarde, il ne se touche pas, et on ne dérange pas la végétation côtière dans laquelle il vit.

Deux réserves quand même. Ce n’est pas un animal que l’on va voir sur rendez-vous : il est petit, il est discret, et un site couvert de monde un jour d’animation n’est pas le meilleur moment pour l’apercevoir. Et il ne justifie pas à lui seul le déplacement — venez pour le dimanche, et comptez la rencontre comme un supplément si elle arrive.

Un dimanche plein, sans refaire deux fois la même route

Manapany est à l’ouest de Saint-Joseph ; la cascade de Grand Galet est à l’est, au bout de la route de la rivière Langevin, à 18 km de la maison. On passe de l’un à l’autre en repassant par Saint-Joseph, et les enchaîner dans la journée est réaliste, à condition de prendre Langevin le matin, quand la lumière tombe encore dans la ravine et que le stationnement existe, puis de redescendre sur Manapany.

La cascade de Grand Galet, au bout de la route de la rivière Langevin
Grand Galet, à 18 km de la maison par la route de la rivière Langevin. C’est le début de journée qui s’y fait le mieux : au-delà de la mi-journée, le parking se remplit et la lumière est passée.

La météo peut trancher pour vous, et plutôt dans le bon sens : sur cette côte, il pleut en général moins en allant vers l’ouest. Un matin bouché à Saint-Philippe ne dit pas grand-chose de ce qu’il fait à Petite-Île. Les autres sorties du secteur, celles qui se font sous la pluie et celles qui se reportent, sont détaillées sur la page que faire à Saint-Philippe.

Rentrer dormir à vingt minutes

C’est ce que change la position de la maison. Après une journée dehors, on ne cherche pas un hébergement à mi-chemin : on rentre. Quatre chambres à Saint-Philippe, chacune avec sa salle d’eau et ses toilettes privatives, climatisée, linge fourni. Le petit déjeuner est compris et le tarif ne bouge pas dans l’année, ni en juillet ni entre Noël et le jour de l’an ; il est affiché sur la page tarifs.

Le détail qui compte un dimanche soir, c’est la varangue commune : réfrigérateur, micro-ondes, vaisselle. On rapporte ce qu’on a acheté dans la journée, on réchauffe, on mange sur place, sans reprendre la voiture. C’est aussi là que se prend le petit déjeuner. Et si la journée s’est terminée dans l’eau salée, Le Coco donne directement sur la piscine.

La table de la varangue commune de Coco Vanille, dressée sur une nappe madras
La varangue commune, ouverte à tous les occupants de la maison. C’est la pièce du petit déjeuner, et c’est aussi celle qui permet de dîner de ce qu’on rapporte, réfrigérateur et micro-ondes sur place.

Questions fréquentes

Faut-il réserver quelque chose pour venir à Manapany ?

Pas pour le site lui-même : le front de mer de Manapany-les-Bains est un espace public, on s’y gare et on y entre librement. Une animation particulière peut avoir ses propres conditions d’accès ou d’inscription, et cela se vérifie auprès de l’organisateur. Nous ne relayons pas ces conditions ici, parce que nous ne pouvons pas garantir qu’elles seront encore à jour au moment où vous lirez cette page.

Peut-on y aller sans voiture depuis Saint-Philippe ?

C’est compliqué. La côte sud est desservie par les cars, mais les horaires du dimanche ne sont pas ceux de la semaine et ils se vérifient ligne par ligne, dans les deux sens. Le retour de fin d’après-midi est le point faible du trajet. Dans le Sud sauvage, la voiture reste la réponse par défaut, et cela vaut pour la quasi-totalité des visites de la région.

Est-ce que la sortie tient avec de jeunes enfants ?

Oui, à condition de la traiter comme une journée de bord de mer : ombre, eau, chapeau, et un plan B si le bassin n’est pas praticable ce jour-là. Le trajet est court dans les deux sens, ce qui compte plus qu’on ne le croit avec des petits. Le Bambou accueille trois personnes, dispose d’un lit bébé et a sa propre terrasse extérieure, ce qui aide pour les siestes décalées.

Et si la journée est annulée ou déplacée ?

Cela arrive : mauvais temps, houle, décision de dernière minute. Manapany reste Manapany — le front de mer, le bassin si la mer le permet, et la route du littoral qui y mène. Le déplacement ne devient pas absurde pour autant, et le retour à la maison ne coûte que vingt minutes de route.

Vous cherchez où dormir dans le Sud sauvage ? Quatre chambres climatisées à Saint-Philippe, à 16,1 km de Manapany-les-Bains, avec une varangue commune pour dîner de ce qu’on rapporte du dimanche. Voir les quatre chambres ou demander vos dates.

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